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28 novembre 2010

Dernière semaine à l'AFPA.

Hier je suis allé à une "bourse aux stages", pour y parler avec des professionnels qui proposaient un certain nombre de stage dans ma région, sachant que je suis censé commencer dans une semaine et finir début février, mais bon j'en reparlerai peut-être plus tard.

Pour répondre à MysteriousDiary, et pour faire le point sur ces 10 dernières années, comment ai-je évolué jusqu'à aujourd'hui ?

Etant pré-ado puis ado, j'avais beaucoup de mal à imaginer qui je serai passé 20 ans, comme aujourd'hui j'ai beaucoup de mal à imaginer qui je serai passé 30 ans. J'ai été clairement dépressif, et j'aurais pu faire de grosses conneries. La question est de savoir, le suis-je encore aujourd'hui ? Peut-être oui, en tout cas un peu moins. Mais ce n'est pas grâce à une psychothérapie ou à des rencontres qui auraient changer ma vie, je crois que c'est juste le temps qui passe. J'ai passé des années à me plaindre et à espérer trouver quelque chose ou quelqu'un qui m'aiderait, qui m’apporterait du réconfort. Même en sachant que ça ne servait à rien je me rendais encore plus malade à espérer le plus fort possible, mais évidemment ça n'a fait qu'empirer les choses. On ne contrôle pas vraiment ça, surtout adolescent, on subit, et quand on veut essayer de se forcer à positiver, à renoncer à ses désirs pour arrêter de se plaindre, ça ne dure pas très longtemps. La seule chose qui petit à petit nous oblige à accepter tout ça, c'est le temps. Non sans amertume et vision changée de la vie et des gens évidemment. Il n'est pas spécialement productif dans cette situation de se demander de qui est-ce la faute, du hasard ? d'une incapacité plus ou moins inconsciente à rencontrer les bonnes personnes ? d'un besoin de réconfort supérieur à la moyenne du à ce qu'on a connu durant l'enfance ? Ces questions sont intéressantes, mais y répondre n'apporte pas vraiment de solution, le seul vrai problème est de faire avec ce qu'on a et avec ce qu'on est, aujourd'hui et demain.

Quand je réfléchis à qui je suis aujourd'hui je me fais la même remarque que depuis toujours : j'ai l'impression d'être dans une phase de transition, ou d'attente. Une transition qui dure de puis plus de 10 ans, mais qui n'a toujours abouti à rien, ou plutôt pas encore. Je ne peux pas être moi-même, je le suis parfois, dans un moment joyeux, l'esprit libre avec des gens agréables, et je me rends compte avec surprise qui je suis dans ces rares moments. Mais ça ne dure pas. Je retourne rapidement à la digestion de ma solitude, lente et laborieuse.

Que dire des évènements de ma vie ? Peu de choses. Si je pars du collège.

Gamin complexé, boutonneux, de bons copains, et déjà une haine pour la masse des gens, en l’occurrence des autres gamins qui, étant cruels à cet âge, nourrissaient mes complexes. De fait peur absolue des filles, jalousie pour les autres gamins qui parlaient aux filles, sentiment d'injustice. A la maison conflits permanents.

La période pré-collège est très floue dans ma mémoire, tout ce que je sais c'est que à la maison le pire s'est déroulé pendant mon enfance. Violences, coups, les trucs cassés, les hurlements, ma mère qui boit un produit chimique pour en finir et qui m'appelle pour appeler le samu,. Quelques images, une scène de bagare, un choc contre un radiateur qui m'a profondément marqué, j'en faisais des cauchemars où j'entendais ou ressentais des hurlements sourds, sans bruits, mais des hurlements quand même, et un choc sourd, juste la sensation du choc, l'opposition physique, le duel, puis le choc. Puis intervenir en paroles, avoir des paroles censées que mon père prenait de plein fouet, me rendre compte qu'il était lâche et n'osait jamais y répondre.

Bref, revenons au collège. C'était donc la découverte de la sociabilisation, la vie ailleurs qu'à la maison et qu'à l'école, voir les copains en dehors de l'école. L'un d'eux était un ami que j'ai gardé jusqu'au lycée, les autres plus revus. Les filles m'étaient interdites, j'étais repoussant.

Période Lycée. J'ai changé 2 fois de lycée. J'étais dépressif et je faisais n'importe quoi. Je n'ai pas été renvoyé, j'ai changé la première fois pour retrouver mon ami du collège, car dans mon premier lycée dans lequel j'ai fait 2 ans, j'étais vraiment très seul. Les récrés je les passais toujours au même endroit, pas loin de la grille, dans un coin tranquille, les gens allaient et venaient. Il y avait juste 2 types bizarres à qui je parlais, qui était reclus aussi. 2 ans passés dans ce coin de la cours de récré. En cours les profs m'aimaient bien en général, j'étais pas chiant, j'étais pas mauvais, je faisais des remarques pertinentes. Les autres de la classe me détestaient pas, peut-être même qu'ils m'aimaient bien, mais j'étais trop bizarre pour être admis dans les cercles de société. J'ai jamais eu d'ennemi au lycée. Au collège oui, y'avait 2 ou 3 types avec qui je me suis bagarré plusieurs fois, mais c'était surtout du au besoin de violence, besoin de me défouler de ce que je vivais à la maison. Au lycée je contenais cette violence, mais elle me rongeait. Mais j'ai jamais eu de ma vie d'ennemi au sens type avec qui on se fait des crasses, je suppose que c'est plus fréquents entre filles, ça arrive parfois aussi entre mecs, mais moi quand quelqu'un me faisait une crasse je réglais ça clairement, je me méfiais, je répondais, mais j'allais jamais surenchérir, j'avais juste envie qu'on me laisse tranquille et qu'on m'accepte.

3eme année de lycée. J'ai donc rejoins un ami dans un lycée chic. Avant de le rejoindre il m'avait déjà présenté 2 filles sympa qu'il côtoyait. Il était du genre beau gosse et beau parleur, on se ressemblait pas mais c'est peut-être pour ça qu'on était pote. Puis avec lui et ces 2 filles on a créé un vrai cercle d'ami. C'était cool, c'était la première fois que jme sentais bien avec des gens. On a fait du vélo, du camping sauvage, les premières soirées alcoolisées (même très hautement alcoolisées). J'étais toujours pas bien, plein de complexes, de problèmes profonds, alors les soirées alcool sont rapidement devenues des cérémonies de dépravation, on buvait pour faire la fête, moi je buvais pour me défoncer la gueule et exorciser mon mal être. Je faisais un bad trip presque à chaque fois, mais j'en redemandais. Ces moments étaient assez mystiques, les gens qui me connaissaient me comprenaient et pouvaient rien y faire. Souvent j'avais besoin de casser un truc, j'avais cette violence qui remontait, mais il fallait que ce soit un objet, jamais je n'ai exprimé ma violence sur une personne, de quelque façon que ce soit, même verbale, non les amis que j'avais autour de moi devaient être témoins de mon mal être, et je voulais leur réconfort. Des fois c'était des trips câlins ou des trips je me barre le plus loin possible dans les rues, etc etc. Le mec typiquement chiant quand il boit mais qui ne veut de mal à personne, juste qu'on le réconforte. Les relations dans ce cercle d'amis qui s'est élargis a naturellement eu son lot d'amourettes et de jalousies. Mon pote beau parleur s'est mis avec la jolie fille, et moi j'étais attiré par la fille torturée qui avait des parents tarés. Ma relation avec cette fille a été explosive, on était amis, on parlait beaucoup, on s'aidait mutuellement, et puis, schéma classique, quand j'ai voulu qu'on soit plus qu'amis ça a tout cassé. Ca aurait pu, mais ça n'a pas marché. Je suis resté bloqué là dessus pendant des années. A cause de ça notre groupe d'amis a explosé, plus personne ne voulait se voir, les relations n'étaient plus les mêmes. Je redoublais ma 1ere S, je ne travaillais pas, je dormais en cours, je n'avais pas envie d'apprendre, c'était le dernier de mes soucis. Des fois je pétais un plomb. Une fois en début de cours d'histoire-géo, un prof que j'aimais pas m'a fait une remarque, et je suis sorti en balançant ma chaise, en claquant la porte et en cassant un carreau du pied. Une autre fois à la fin de l'année scolaire y'avait un pot après les épreuves de bac anticipées, donc soirée bar avec la classe près de la plage. Quand tout le monde était bien bourré on est sorti marcher, et puis en faisant mon bad trip habituel jsuis allé me jeter à la mer. Je suis revenu tout seul comme une merde les autres n'ayant rien osé faire. Je n'avais pas les notes pour passer en terminale, et je ne pouvais pas non plus retripler dans un lycée chic, et de toute façon ça n'aurait rien donné. J'ai donc été réorienté dans un lycée technique pour refaire une 1ere STI. Et en ayant marre d'aller chez la coiffeuse, je me suis laissé pousser les cheveux...

4eme et 5ème année de lycée. Lycée de branleurs. Je ne connaissais absolument personne, je vivais ça comme une nouvelle réclusion, un bagne. Dans ma classe j'ai quand même parlé à 2 gars sympa qui faisaient de la guitare, 2 autres qui étaient à fond dans les jeux vidéos, et aux récrés on voyait un autre gars aux cheveux long et un peu gothique très charismatique et sympa. Ils n'ont jamais été des amis, je les ai jamais vu en dehors du lycée (ou peut-être une ou deux fois). Les 2 gars dans les jeux vidéos arrêtaient pas de parler de world of warcraft... à force d'en entendre parler je connaissais le jeu par coeur avant même d'y avoir joué. Et puis j'y ai joué, et depuis j'y joue toujours, beaucoup. De mon lycée d'avant j'avais gardé 1 ou 2 potes que je voyais de temps en temps, mais le reste du temps je passais mon temps chez moi à jouer. J'ai toujours joué à ce jeu n'ayant rien de mieux à faire. Quand on me proposait de sortir, je sortais. En cours je n'aimais pas ce que je faisais : électricité, mécanique, dépannage de machines à la con, etc. Dans l'absolu j'aimais bien ces matières d'un point de vue scientifique, je trouvais ça intéressant, mais en pratique ça me rappelait mon père qui fait tout ça en tant que loisir. Le niveau étant très facile comparé à la série S, je n'ai eu aucun mal à avoir mon Bac STI avec mention Bien sans n'avoir jamais travaillé ou révisé.

J'avais mon Bac. La voie logique après ça c'était le DUT, on nous a presque forcé à nous pré-inscrire avant de passer le Bac. Le IUT se trouvait sur le même site que mon lycée, et après 2 ans passés avec des branleurs, à haïr tout ces gens cons comme leur pieds, j'ai eu encore envie de partir ailleurs. Alors je suis allé à la fac... Série maths-info, parce que j'aimais la programmation et j'avais vraiment envie d'apprendre à en faire. Au lycée je passais déjà pas mal de temps à programmer des jeux sur ma calculatrice et à les faire tester par mes 2 potes geek qui étaient ébahis. Là encore, je ne connaissais personne, à part 1 gars, et ça a été l'endroit où j'ai rencontré le moins de gens de ma scolarité, c'est à dire personne. La fac s'est apparenté pour moi à la société entière : un monde où tout le monde fait sa vie, et où si tu veux rencontrer des gens il faut le vouloir, sinon ça se fait pas tout seul comme à l'école. Ca paraît sans doute logique, mais j'ai mis du temps à comprendre ça. Le niveau en maths de la série Maths-info était la suite logique de la série S, j'étais donc complètement largué sur beaucoup de points. Le niveau en info était simple puisqu'il partait de zéro, je n'ai donc eu aucun mal à être bon. Le gars que je connaissais venait de mon lycée de branleur, il n'en était pas un, mais c'était le genre de type qui s'est toujours rapproché de moi à mon insu : le type extrêmement lourd, qui te lâche pas, qui sait que tu ne l'aime pas beaucoup mais qui continue à essayer d'être ton ami, et moi n'osant pas être méchant ou blessant lui répondant plus ou moins, et puis c'était la seule personne à qui je parlais, ou plutôt qui  me faisait son monologue. Oui j'aurais pu être cette personne, mais face à ce genre de situation je n'insiste jamais avec les gens, je n'ai jamais imposé ma présence à quelqu'un ou dans un groupe de gens, et c'est sans doute pour ça que je suis en général seul. Bref, ce gars ça ne le gênait pas, et donc il m'a collé pendant 6 mois de fac.

Et puis j'ai craqué, je suis parti et plus jamais revenu. Je suis resté chez moi. Pendant 3 ans. A rien faire. A avoir des journées aussi remplies que ces phrases. A jouer. A dormir. A manger. A jouer. A ne voir presque personne. Tout ça est assez récent, je pourrais presque parler au présent. Ma mère acceptant tout et n'ayant aucune influence sur rien, voire aucune personnalité, me disait juste "ce serait bien que tu fasses quelque chose". Mon père étant depuis longtemps devenu un véritable fantôme restait muet, et de toute façon on ne se parle plus depuis déjà très longtemps. Pourtant je ressentais quand même cette sourde tension, cette gêne profonde, j'en ai assez parlé dans ce blog. Pendant ces 3 ans j'ai côtoyé des gens sympa mais avec qui au fond de moi je n'arrivais jamais à me sentir à l'aise. Et puis j'ai rencontré quelques personnes sur internet, parfois même en vrai. J'ai aussi rencontré des gens sur world of warcraft. Et puis il y a environ 1 an j'ai rejoins un groupe de personne sur ce jeu (une guilde) dans lequel j'ai connu des gens cool. Notamment des gens chez qui je suis allé passer les fêtes l'année dernière et qui m'ont en quelque sorte (même totalement) mis un coup de pied au cul pour que je me trouve une formation pour aller de l'avant, et même une copine avec qui ca n'a pas duré très longtemps, dans une sorte de quiproquo de sentiments. Voilà où j'en suis, à la fin de cette formation. A l'instant présent j'aimerais être capable de continuer le récit jusqu'à une sorte de finalité, mais il n'y en a pas, la suite est à venir et c'est pour ça que j'ai l'impression d'être dans une sorte de perpétuelle phase de transition. Je n'ai jamais pu être posé dans quelque chose de stable. J'erre. Je cherche. je cherche quelque part où je me sentirai chez moi (je ne me suis jamais senti chez moi), et une situation dans laquelle je pourrais me sentir en sécurité, et pouvoir enfin être moi-même. Je cherche aussi du réconfort, mais c'est bien ça que j'essaie d'oublier avec les années. J'ai toujours été déçu parce que j'ai espéré. Je le suis encore de temps en temps parce que je me fais des illusions, sachant très bien que ça ne mène à rien, mais en général ces illusions se dissipent d'elles-même rapidement, et je retourne à l'acceptation de ma solitude. Il me reste un problème majeur, c'est que je ne me suis jamais fait à l'idée que je devais vivre pour moi. Mon idéal a toujours été d'avoir un but qui ne soit pas moi, je crois que je n'arriverai pas à ce qu'il en soit autrement. Rien que le fait d'écrire des Moi à longueur de ligne de rend malade à la longue, pourtant il n'y a que moi ici et maintenant. J'espère un jour pouvoir sortir de cette auto-contemplation, quand j'aurai réussi à apaiser mon existence.

Posté par Clad76 à 14:09 - Commentaires [8] - Permalien [#]

Commentaires

  • On est jamais aussi seul que parmi des milliers hein ^^

    C'est bien en quelque sorte l'acceptation, la plus par des gens qui dépriment vraiment (a aller jusqu'au TS) sont les gens qui idolâtrent le bonheur.

    Posté par Domino, 29 novembre 2010 à 09:36
  • De loin ton meilleur article.

    Posté par Yass, 29 novembre 2010 à 17:16
  • 02:08 h

    Je suis d'accord avec yass pour dire que c'est de loin ton meilleur article . du sens ou c'est un résumé qui en dit beaucoup, même comparé à tout les autres qui ne sont que des fragment de vie parmi d'autres qui nous dévoile des élements mais jamais clairement ta concréte histoire .

    Je n'ai jamais le courage ( ou plutot le declic ) de poster des commentaires sur les blog, même interressant . alors cette fois je vais faire le mec qui allonge des lignes .

    le premier commentaire est vraiment pertinent je n'avais jamais pensé a ca , et je réalise que c est pourtant presque evident et surtout trés vrai . Oui les gens qui deprime vraiment,sont en géneral les gens qui idolatre le bonheur , la vie , ou bien même les relations humaine .
    Je me suis reconnu la dedans alors je voulais soutenir ce dire . les gens qui éspérent sont déçu car ils ésperent . Ceux qui regarde glisser la vie en ne se posant pas trop de question n'ont pas le temps d'être déçu .
    Ces temps ci j'aurais grand besoin de beuverie entre camarade pour prendre des vacances de moi même mais la distance fait que je ne peut pas et c'est assez pesant . ( surtout quand on est pas actif ) .
    J'ai réalisé un truc clad pour repondre a ta question, pourquoi je ne fait pas ce type de blog même si j'en ai envie et même si ca me ferait du bien . Et bien je me suis rendu compte que premierement parce que je ne veut pas en étaler trop car certaine personne prendrais ca comme un magazine people névrosé et ça satisferait la curiosité de plein de gens sans qu'il comprennent vraiment . ils n'en prendraient que les details croustillant . ( mais ca tu le savait ) .
    parcontre ce que jai decouvert c est que peut etre aussi je ne veut pas étaler ma plainte , car elle pourait paraitre prétensieuse comparé a la souffrance d,autres personne . Je sais que c'est ridicule est que cela ne se compare pas car tout depend du contexe et que le mal être est un droit quelque soit les raisons, il n'est pas nécaissaire de se justifier . Je sais que j,ai faut sur ce point mais inconsciament ça doit être lautre raison pour laquelle je ne veut pas mettre ma craçe en ligne et préférent la mettre sur papier , sur cahier et les ranger voir même les ranger avec précaution .
    Alors qu'au fond j'aimerais terribelement que le monde connaisse ma saleté pour qu'ils sachent réelement qui je suis car jusqua la quasiment personne ne sait et donc personne ne me connait veritablement .
    c,est trés contradictoire comme comportement mais j,ai du mal à faire mieux malgré que je le voudrais je n y arrive pas .

    bref .

    aprés cette étalage inutile je te laisse un lien superbe ou on voit luchini observer les gens sur une plage et les décrire selon lui .
    J'ai pensé que ca te plairait peut etre car c est sordide et assez drole . Peut etre que ce n'est pas objectif vu que je suis un incolable fanatique de luchini .

    http://www.youtube.com/watch?v=BMcupFKAEfw

    sur ce bon vent mec !

    Matthias

    Posté par Matthias, 30 novembre 2010 à 08:44
  • Tien quelqu'un d'accord avec moi ^^

    Et puis j'adore Fabrice luchini, j'avais vu cette vidéo

    Il vaut souvent mieux être sarcastique et se plaindre avec humour que de pleurnicher.

    Au début j'énonçais juste des faits comme ici, mais j'écrivais aussi dans des petits cahiers, maintenant que je partage ma petite vie sur le net, je préfère y ajouter l'humour car le blog n'est pas seulement utile à moi pour me sentir mieux, il peu aussi parfois faire rire les autres
    La vie c'est un peu une mauvaise farce et il vaut mieux en rire qu'en pleurer. (et laisser la haine de côté car elle ne sert à rien.)

    Posté par Domino, 30 novembre 2010 à 13:38
  • Clad, c'est complètement hs mais il faudrait peut-être que tu changes le lien vers mon blog non?

    Et je constate que moi et Laurie prenons moins de place que tes potes de WoW. Je suis très triste.

    Posté par hecate, 30 novembre 2010 à 21:50
  • Domino

    J'ai jeté un coup d'oeil a ton blog et le probléme justement c'est que je pense avoir la capacité d'écrire et même d'écrire avec élégance mais je ne sais pas si je suis capable de me decrire avec humour pour tromper la saleté .
    `Surement !
    Putain Faudrais vraiment que je commence, je suis sur que ca ferais un ravage en plus . ( Et c'est bien ca le probléme ) . ahah !

    Oui luchini est vraiment classe je trouve aussi !

    PS : j'irais érer sur ton blog plus profondement dans la semaine .

    Posté par Matthias, 01 décembre 2010 à 01:38
  • L'important quand on fait un blog c'est de ne rien s'imposer, c'est un peu comme décider de faire un régime, quand c'est trop stricte on abandonne.

    Perso je peux parfois rester des mois sans avoir rien à dire et parfois j'écris plusieurs fois par jours. En ce moment même quand j'écris c'est inintéressant, mais je m'en tape, ça reviendra comme le reste^^

    Posté par Domino, 01 décembre 2010 à 11:06
  • Merci pour ces commentaires, ca fait plaisir.
    Et merci pour la vidéo ^^ Luchini il m'a toujours "amusé" quand on le voit à la télé il en fait toujours des tonnes mais difficile de savoir s'il en fait exprès ou si c'est naturel, au début je trouvais ça énervant, mais j'ai compris qu'il en joue et finalement c'est plutôt drôle.

    Sinon pour faire un blog, je rejoins Domino, faut juste faire ce dont on a envie. En ce qui me concerne c'est un mélange entre l'envie d'être lu, le besoin d'écrire une fois de temps en temps pour rassembler ses pensées, et pleins d'autres choses.

    Posté par Clad, 05 décembre 2010 à 01:00

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