04 juillet 2008
Je sais pas quoi faire de ce blog
je l'aime pas
je laisse une trace d'une frénésie pathétique de plus,
jamais de silence, sinon le vide, peu de sommeil, beaucoup de musique
Jveux plus faire vivre ce lieu immonde, jveux pas non plus le supprimer, trop de choses importantes
la folie me gagne, mais tout ceci aura une fin, un jour j'aurai une vie
tout ceci m'aura enrichi, de bonnes et mauvaises choses
un jour je construirai, je commencerai
et je saurai sur qui j'aurais pu compter, c'est-à-dire sur moi même, et personne d'autre, pour me sortir de là
rage against the machine à la guitare électrique, une bierre brune, firefox, rythmes improbables sur la batterie, pizza chorizo dégueulasse, meshuggah, la pornographie, confiture de fraise, world of warcraft, media monkey, kid paddle à la télé
31 mai 2008
Je crois que j'arrive plus à supporter les nuits. Des fois en début de nuit je suis fatigué, et je me couche, mais impossible de fermer l'oeil, et jreste dans mon lit une ou deux heures à penser dla merde, alors je me relève et j'ai plus du tout envie de dormir. Ou plus souvent j'essaie même pas de me coucher, et jvois 2h, 3h, et je sais que la nuit va être longue, que je vais devoir attendre, rester, et des fois jdeviens fous, vraiment, c'qui m'amène à écrire des trucs pas possibles. Crise d'angoisse ? non, crise de pessimisme absolu, amertume et malaise. Et dans ces moment là je sais qu'il n'y a rien à faire, à part attendre que le temps passe, jusqu'au matin, voir plus, pour que je puisse enfin dormir et quitter ces ténèbres. Et quand je me réveille ça va mieux, et je repense aux pensées que j'ai eu quelques heures plus tôt et jtrouve ça un peu effrayant.
Il est 2h23, et je sens cette oppression lancinante qui arrive peu à peu, je vais faire quoi ? jvais aller manger, peut-être me doucher, essayer de faire quelque chose, pour pas que mon corps soit absorbé dans le néant.
22 mai 2008
Court rêve
Le début est flou, et je me rappelle pas plus loin. Je suis dans une sorte de grand bac à sable, et ya beaucoup beaucoup de monde qui est là, un rassemblement de personnes, mais ils sont tout petit, comme des enfants, mais c'est sensé être des gens de mon âge, pour une fête ou un truc dans le genre, et ya beaucoup d'asiatiques... Sur ce terrain ya 2 grands filets, enfin comme les jeux à la plage, des grands filets en grosse corde blanche pour grimper dessus. Et puis là ya Mél. qui me téléphone par l'intermédiaire d'une sorte de tuyau en fer que je me mets à l'oreille, je lui parle. Elle me dit qu'elle veut installer un autre filet à côté du premier pour elle, et un autre à côté du 2ème pour la soeur de Heela (...), et en fait c'est des... filets porno..., et ils ont rien de particulier à part le fait d'être un peu plus petit que les autres. Alors je discute avec Mél, jlui demande si ça la gêne pas de faire ce genre de truc, et elle me répond que non, qu'elle est au clair avec ses parents et ça la gêne pas du tout et que c'est pareil pour la soeur de Heela. Alors jdois commencer à poser ce tuyau en fer qui sera la structure du filet, et jcommence à tendre les premières cordes, et jme dis que c'est drôle au fond, jme sentais un peu fier d'être le seul au courant de ça, et que bientôt tout le monde allait les voir et peut-être être choqué. Et puis au bout d'un moment jcommence à être fatigué et je vais me coucher... Quand jme réveille, je suis dans mon lit, dans ma maison, et en fait c'était une fête et on est sensé être chez Mél. Jme dis que j'ai du rater plein de truc et que ça devait être chaud... alors je commence à me lever mais jme doute que la soirée doit être un peu finie maintenant. Il fait nuit et la seule lumière provient des lampadaire dehors qui éclairent par la fenêtre. Je me lève et commence à enfiler mon jean, j'essaie d'allumer la lumière, mais ça ne marche pas, je vois un pc portable allumé, je bouge la souris, mais apparemment le pc a planté et je peux cliquer sur rien, l'écran est grisé comme quand on est au menu pour éteindre ou redémarrer. Tout en faisant ça, j'entends des voix en bas, c'est le père de Mél. qui lui parle et c'est assez violent, c'est une sorte de philosophe arrogant et il l'engueule avec des argument recherchés alors qu'elle est en détresse, il lui dit un truc du genre "Comment peux-tu être aussi faible face à tes responsabilités ? et ta mère qui est à l'hôpital, qu'est-ce que tu vas faire maintenant ?" et il lui dit des trucs pour la réduite et l'humilier, puis qu'il s'en va, et en parlant il se prépare à sortir. Jme dis qu'elle doit être à bout, et que jferais bien de descendre pour la soutenir et lui donner un coup de main pour la fête qui était finie. Une fois habillé je sors de la chambre et son père part à ce moment là, je vais dans la pièce en face regarder par la fenêtre pour le regarder partir. Dehors il y a de la neige fondue, et la nuit semble glaciale. Jvois la barrière ouverte, et je m'attends à voir la voiture sortir, et au lieu de ça, jvois un tigre courir et sortir dans la rue, un tigre blanc et orange. Et là j'en crois pas mes yeux, jme dis que ça doit pas être réel, et je reste bloqué sur cette image, observant ce qu'il fait. Jle vois tourner en rond dans la rue, passant dans le jardin des voisins, puis revenant. Soudain alors qu'il rerentre dans mon jardin, il m'aperçois à la fenêtre, et se met à courir vers la porte d'entrée, je recule vite et vais voir du haut des marches si la porte est bien fermée, jvois que oui, alors jme dis que ca va aller. Le tigre arrive devant la porte, et en fait sur ma porte (en vrai aussi) ya une espèce de petite porte dessus en vert flouté qu'on peut ouvrir sans complètement ouvrir la porte, et derrière ya une sorte de grillage en fer, mais c'est pas vraiment ça j'ai du mal à décrire, en gros on peut y passer largement la tête, mais pas plus, c'est donc pour ouvrir aux inconnus sans se faire agresser ^^. Mais je vois que cette petite porte est ouverte... et le tigre, sans aucun mal grâce à sa souplesse, commence à passer dedans et me vois en haut des marches....... à ce moment j'étais tellement angoissé que jme suis réveillé, en me disant genre que c'était trop qu'il fallait que je me réveille parce que de toute façon c'était la fin et que j'aurais pas pu me sauver.
20 mai 2008
Je sors du bain chaud. Quand l'eau s'en va, on se sent lourd, très lourd, et j'ai enfin l'impression que mon corps en bien là, de la tête aux pieds.
Si jpouvais... jme lancerais dans n'importe quoi, avec n'importe qui, j'irai n'importe où tant que j'ai un moyen de survie, et des gens autour de moi. Rien n'me retient ici, il mreste deux amis que je vois jamais et des tas de gens que j'ai pas spécialement envie de croiser. J'ai un pc, une boîte en fer avec quelques billets de 20€, un compte en banque vide, un diplôme du bac, ma bite et mon couteau. Au pire j'oublie le pc, msn me rend fou jcrois, vraiment jdeviens un peu taré à force, jm'en rends compte. Jcrois que jserais prêt à tout pour une vie... vivable.
Ces derniers temps,
j'ai l'impression que jme suis plus accordé aucune dignité. Jme mets à poils, espérant que cette apparence me permettra d'être mieux compris qu'avant (même si jl'ai toujours un peu fait). Mais à force de refuser toute dignité, je ne deviens qu'objet de pitié, rien que ça, alors c'est pas vraiment mieux, c'est juste dégradant.
Jme suis jamais haïs ni détesté, sans pour autant être véritablement fier de moi, mais cette imagine impudique commence à me dégoûter.
C'est difficile de se remettre en question quand ça n'engage que soit, ou éventuellement les murs, ou l'écran qui me regarde.
La pitié, c'est vraiment une chose horrible
18 mai 2008
J'ai fait des rêves bizarres
Jm'endors dans des pensées tortueuses, et jfinis par me réveiller en sursaut, me rappellant d'un brouillard de pensées confuses, même pas d'éléments racontable, juste des sensations, des confusions. Je mélange tout, réalité, virtuel, jeu, relations humaines. Même pas d'images, je suis juste ce gros guerrier avec sa grosse épée qui tape inlassablement et mollement des choses et ça se mélange avec msn et des paroles en l'air. Quand jme réveille jme sens vraiment bizarre, c'est comme... un tourbillon engourdi. Jsais pas pourquoi mais ces mots me parlent.
J'ai vu kenders l'autre jour, on a mangé un kebab et on a glandé, parlé de tout et rien, c'était cool. C'est un peu un truc naturel, de voir un pote comme ça, j'ai plus l'habitude de voir des gens. Il m'a dit qu'il était venu sur ce blog, ça m'a gêné jdois le dire, et ça me gênerait que ça le gêne aussi, parce que, après tout jcomprends qu'on puisse trouver que c'est malsain de trop se révéler, ou alors se révéler en secret, c'est c'que j'essayais de faire.
J'ai ce pincement au coeur qui s'est installé, jsais pas quoi en faire, jsais pas comment le gérer.
Je sais que jsuis pas capable de contrôler mon attitude, jme fais forcément influencer par moi-même, c'est pas gérable. Jsuis comme ballotté par les vagues, jsais pas trop quoi faire à part essayer de nager à la surface, de manger, de dormir. Jparle aux gens en me rendant bien compte, de loin, que tout ça est dérangeant, pour les autres je sais pas, sans doute pas, mais pour moi oui, jme dérange moi-même. Jsais pas à quoi ça mène
enfin si, je sais, mais jpréfère pas y penser
14 mai 2008
Le corps et l'esprit perdus dans le brouillard, je regarde Seul contre Tous. La haine défile devant mes yeux et dans mes oreilles, je l'attends à chaque scène, grandissante, jusqu'au grand moment. Mon velux était ouvert depuis des jours, même la nuit, pour respirer, et lorsque ce moment fut venu, d'abord des gouttes, puis de grosses gouttes se sont écrasées dessus, éclaboussant, puis tombant sur moi. La violence et la folie étaient à leur paroxysme, le flingue tirait ses balles, et lorsque le dernier coup de feu fut tiré, il pleuvait sur moi, et les premiers coups de tonnerre se faisaient entendre.
Orage libérateur, l'écran grésille, si ça pouvait être la fin du monde
La tension casse, les éléments se vengent, les hommes vont se cacher, c'est ma vengeance personnelle
05 mai 2008
Impossible de dormir
Ma tête est dans un nuage lourd, oppressant. Jcrois que jsuis vraiment dans un trip bizarre, je sais pas si c'est comme d'habitude, peut-être, peut-être pas.
J'ai hésité à envoyer un mail à quelqu'un, pour changer du blog, et pour épargner des lecteurs, et m'épargner de leur regard forcément fatigué et ennuyé, raison pour laquelle j'ai créé plusieurs blog plus ou moins secrètement, pour recommencer avec de nouveaux regards, pas encore usés par la morne tristesse de ces articles, toujours les mêmes, avec quelques mois de plus, quelques années de plus
Jcrois que si je me refuse les retours à la ligne jvais me condamner aux virgules infinies, enfin à ce stade de l'aventure j'en suis pas trop à me préoccuper de mon style d'écriture, et ce sera une bonne métaphore pour exprimer le mal de tête avec lequel je tape ces lignes
Oui un trip bizarre quand même
Et j'ai à la fois envie et pas envie d'en parler, de m'en rendre compte. Qu'est-ce que jsuis en train de faire ? au fil des jours, des mois, ça commence à faire longtemps que je suis comme ça quand même, c'est pas rien, c'est plus juste une passade. Jusqu'où ça peut aller ? parce que j'ai l'impression que ça évolue, mon état d'esprit, je pars dans un trip, ça commence à faire assez longtemps pour que jpuisse commencer à m'en rendre compte. A me voir comme ça, à me regarder, dans cet état du quotidien, prendre des positions dans mon siège, rester debout, dans mon lit, devant la télé, à soupirer, à grimacer, à passer ma main sur mon visage. Si jlaisse parler ma curiosité, j'aimerai bien savoir jusqu'où ça peut aller ce genre de chose, doit y avoir pas mal de gens comme ça finalement, qui sont allé très loin, ça doit être impressionnant.
J'ai cherché de l'aide par l'intermédiaire d'un clavier et d'un écran, pour moi c'était pas virtuel. C'est mon moyen de communication favori, parce que je m'y exprime bien, j'ai le temps de composer des phrases, j'ai quelques dixièmes de seconde de temps de réflexion supplémentaire quand je parle, et ça change vraiment tout. Ca me permet de pas chercher mes mots en balbutiant, ça m'aide à organiser mes pensées, à m'exprimer clairement, et finalement rapidement. J'ai cherché des âmes intelligibles et j'en ai trouvé, et je me retrouve à vivre mes dernières relations humaines avec des gens qui habitent à des centaines de kilomètres de chez moi et que je ne verrai peut-être jamais, et quand bien même je les verrai, ça ne changerait rien, on peut pas vivre avec ça, et ces mots m'attristent vraiment, j'ai du mal à l'admettre. Comment je me suis retrouvé seul ? Difficile à dire, à comprendre aussi. Peut-être même que ceux (j'hésite à mettre au singulier) que je connais en vrai, qui m'estiment et qui liront ceci se demandent aussi comment. Certains sont partis, certains se sont révélés, et au final il reste plus grand monde. Est-ce que j'y suis pour quelque chose ? on me le dit jamais, je crois que non, je crois.
On dirait que la plupart des gens ont aussi des relations finalement précaires avec leurs amis, et que "ça tourne", ça va, ça vient, on perd des gens et on en rencontre d'autres. Moi j'en rencontrait, comme tout le monde, mais en fait ça accrochait vraiment très rarement. Que dire ? comment me voit-on de l'extérieur ? (ou du moins, au moins virtuellement) je suppose comme quelqu'un de relativement ouverts aux gens. Jvais pas refaire mon ôde aux relations humaines, m'enfin voilà j'aime bien connaître des gens. Connaître, mais c'est p't'être différent d'entretenir des relations avec, observer, et p't'être pas forcément échanger, pas toujours, des fois oui, des fois non. Alors... y'a p't'être des gens qui aiment pas être observé, j'ai p't'être l'air d'être indiscret, à demander aux gens dme raconter leur vie, comme ça, pour le lulz, alors que souvent jdis pas grand chose sur moi. En tout cas au début, parce que évidemment dès que mes radars repèrent une bonne âme, je me mets à dévoiler beaucoup de choses, et jcrois que ça en effraie plus d'un(e)... dès que je me mets à être moi. Comme si pour avoir des relations en abondance il fallait toujours faire semblant, jouer un rôle, pour jamais se dévoiler... et finalement rester seul avec ses vérités, c'est tout aussi stupide, on est tout aussi seul comme ça. Les gens doivent prendre ça pour de l'impudeur peut-être... alors que c'est tout le contraire... Pour parler de moi, je me fie à mes radars, pour savoir si jpeux faire confiance à mon interlocuteur, et j'ai fini par m'apercevoir que jme suis souvent trompé, les gens prennent véritablement peur, c'est dingue.
Jcrois que c'est moi qui finit par me méfier des gens maintenant, à force de déceptions... jleur en veut, beaucoup jcrois. Jcrois pas avoir jamais détourné mon regard d'un air dégoûté et hautain lorsque quelqu'un me parle de lui/elle, des choses un peu moche de leurs vies, de leurs mauvais côtés, des choses difficiles à avouer... alors je m'attendais à c'que les gens soient pareil, sans doute un peu naïvement. Mais pourtant il y en a forcément des comme ça, des gens avec des oreilles et un peu de compassion, c'est quoi alors ? de la malchance ? pas tombé sur les bonnes personnes ? j'ai souvent envie de me dire que c'est ça, je sais pas.
Je sais pas quelle attitude adopter maintenant, et même si je savais, jserais trop faible pour changer quoi qu'ce soit. Oui, en l'état actuel des choses, jme sens vraiment faible, et je sais bien que l'opinion générale affirme qu'il suffit de claquer des doigts pour sentir la force du jedi monter en soit, et donc par la même, la volonté d'action du jedi, et ainsi donc, la vie sociale du jedi réussie et épanouie qui le mèneront dans les hautes sphères de la société. J'essaierai de claquer des doigts demain matin, pour voir. Quelle attitude donc ? jme retrouve face à l'absurdité des relations idéalisées que j'aimerai avoir avec des vrais gens, jsuis dans un rêve un peu, et j'arrête pas de dormir, toute la journée. Et jraconte tout ça sans rien attendre d'autre que d'être lu, constaté.
Les jours passent et je grimace. Mais pour passer le goût amer, j'ai juste à penser que j'ai de la bile noire qui passe mal dans mon intestin, ou quelque chose du genre, une douleur physique contre laquelle il suffit de faire une bonne grimace pour la supporter et vivre avec. Une simple douleur physique, merci pour cette idée elle était vraiment bonne.
Quelle attitude ? quoi d'autre ? quoi de plus ? quoi de moins ?
J'arrive pas à dormir mais il le faut bien, dans un gros nuage lourd, un peu mystique, un peu comme cet enregistrement pirate d'un concert des débuts d'Allan Holdsworth et les solos du bassiste. Après tout c'est un peu lol tout ça
03 mai 2008
Je m'accroche à ce clavier, car il faut que j'aille jusqu'au bout
Passer outre ce mal de tête et tirer des mots, pour les avoir ici
A quoi ça me servira ? Je sais pas au final
Mais c'est pour moi que je fais ça, pour me libérer, un peu
Nous y revoilà. Cette torpeur si familière m'a acceuilli aujourd'hui, du lever au coucher. Une amertume submergeante, une tension, une fièvre, ho oui je la connais bien, elle m'a avalé tout entier. Ces démons revenus de mes tripes, ils sont revenus parce qu'ils sont ici chez eux, même si leur propriétaire lutte pour les enfouir sans cesse. Oui c'est un cycle, un mouvement perpétuel, et c'est une lutte, éternelle.
Pourquoi sont-ils revenus ? toujours pour la même raison : lorsque je suis face à ma réalité, ou plutôt lorsqu'on m'y met, aussi bienveillante puisse être l'intention.
"c malheureux ms la méchanceté marche plus que la gentillesse"
"non mais sois froid, hautain, méprisant, dominateur, les filles adorent"
Je comprends pas, jsuis désolé, mais vraiment je comprends pas. Des fois j'ai l'impression de pas habiter la même planète, ou peut-être ne veux pas habiter la même planète. Car ces visions me parraissent réellement immondes, et si j'en ai peur, c'est que je pressens que ce n'est pas totalement faux, et pas totalement vrai non plus. Est-ce que vouloir être soit-même, ne pas se donner un rôle stupide, c'est se condamner à ces relations bien gentilles ? ha oui jsuis un brave type, oui et puis jsuis un gars bien pas vrai ? oui oui mais... je sais pas t'es sans doute pas assez viril pour mettre mes capteurs à hormones en action, désolée (ou peut-être est-ce ton rapport tour de ventre / tour de hanches qui n'est pas assez proche de 0.95 ?). C'est bien de ça qu'il s'agit n'est-ce pas ? C'est bien ça. L'homme, un animal doué d'intelligence, mais un animal d'abord, un animal qui n'assume pas encore sa raison, ni son esprit, moi le premier. Moi le premier puisque, sachant tout ça, je nsuis pas capable d'assumer cette réalité... C'est d'une stupidité énervante, et c'est un énervement stupide
Quoi qu'il en soit rien ne sera jamais changé, et c'est avec ça que je vis, et vivrai. Je ne changerai pas non plus les autres, surtout que, apparemment, ça leur convient parfaitement. Pourquoi ? parce que c'est comme ça que ça marche, ça s'apprend, ça se joue, ça s'expérimente, pendant l'adolescence, et puis toute la vie. Moi j'ai fait un faux départ, et jvais éviter les clichés sur les fables de La Fontaine, mais j'en pense pas moins. Maintenant c'est d'autre chose dont j'ai besoin, ou plutôt, d'une façon différente... et certainement pas en tant que séducteur dominateur, fier de son emprise illusoire. Ce dont j'ai besoin c'est simplement d'une affection, d'une attention, physique, morale, de toute ces choses que jn'ai pas eu, et dont j'ai du mal à parler. Jsuis là devant le vide physique, l'absence de toucher, l'absence de corps... et vaut mieux pas que je parte trop loin dans cette direction
C'est un aveu de faiblesse. Qu'est-ce à dire ? Si je restreins le monde à ma bulle, ce n'est évidemment pas un problème, le problème arrive lorsqu'on l'expose au jugement du monde anonyme (oui j'aime bien cette image). Et ça, jpeux pas et ne jveux pas l'accepter. Jveux pas prouver ma force, mais mon refus d'être jugé pour ma faiblesse... c'est pas forcément plus facile, mais ça me paraît être une bonne cause
Jveux pas signifier que les gens avec qui je discute me jugent, ils le font juste lorsqu'ils tentent de me stimuler, comme on pousse au cul un enfant pour qu'il fasse ses devoirs. C'est une intention louable et amicale, mais jcrois que j'ai pas réellement besoin d'entendre tout ça en permanence. Jsuis bien conscient de la façon dont je vis, de ce qui va et ne va pas, j'ai pas passé toutes ces années devant mon pc sans réfléchir beaucoup, et peut-être même beaucoup trop. Jsuis pas non plus en train de dire que jveux pas de points de vue extérieur, si j'en veux, mais... jsais pas comment dire. Il est inutile d'espérer que je me transforme en ce que je ne suis pas.
Le jour s'est déjà levé, et j'ai eu le temps d'aller tasser discrètement mes maux dans un coin, ces agitateurs haineux
Jvoulais les faire témoigner tant qu'ils étaient là, dire qu'ils fallait se méfier d'eux, dire qu'ils peuvent me rendre aigri, et dire aussi qu'ils ne sont pas que des indésirables méprisables qui squattent mon corps, ils sont aussi des parties de moi. Comme un autre Clad, qui a eu son lot de haine, de souffrances, infligées à soit-même et aux autres, même s'il essaie de se faire oublier.
Mais c'est pas grave, il parlera plus tard, et aura sûrement pas mal de merde à dire
J'ai l'impression de pas avoir tout dit, j'aurais envie de parler sans m'arrêter, continuer la disctution, même seul. Jdois encore avoir des choses à dire, des mots à sortir frénétiquement, aussi rapidement qu'ils se multiplient dans ma tête, sinon c'est la surchauffe, et l'overdose. Mais ça ne suffit jamais, le débit est toujours trop faible et il faudrait que je parle et écrive sans cesse pour évacuer ces amas de sentiments lourds, chauds... fiévreux.
Jsuis fatigué, et jsais plus trop si ce que je dis a beaucoup de sens, mais il faut que je continue quand même, parce que quand la musique s'arrête...
02 mai 2008
Quand msn remplace un blog
C'est cool de disctuer avec les gens, mais au final c'est pas forcément moins déprimant
Solitude,
(18:10) Coline : tu recherches la solitude toi ?
(18:11) Clad : non dans le sens où j'aime les relations humaines
j'aime les regarder
(18:12) Clad : oui dans le sens où j'ai besoin de paix
(18:12) Clad : tout simplement
(18:12) Clad : non dans le sens où ça me fait du mal
(18:12) Clad : oui dans le sens où l'absence de paix me fait aussi du mal
(18:13) Clad : et oui dans le sens où c'est très facile ^^
Célibat,
(03:27) Laurie : ça veut dire quoi alors "déréglé"
(03:27) Clad : déréglé ? ba jsais pas, être en manque et voir et ressentir les choses de travers quoi
(03:36) Clad : la vérité c'est surtout que toutes les filles dont j'ai essayé dme rapprocher m'ont toutes "apprécié", trouvé sympa, etc, mais jamais plus, alors qu'est-ce que j'y peut ?
Rien de nouveau en somme
J'aime pas ces périodes,
je sens que j'accumule des trucs, que j'essaie de contrôler
mais je tiens jamais bien longtemps
et ça finit toujours de la même façon, par l'indifférence extérieure, et le repli
Pour se réveiller le matin et aller bosser
il faut de la force
Pour contrôler ses émotions et raisonner
il faut de la force
il en faut
01 mai 2008
De l'air descend sur moi
pour respirer encore j'ai ouvert mon vélux
Je me suis douché, j'écoute les musiques bien installées dans mes oreilles depuis longtemps
Je sens des odeurs, de bois fumé, de barbecue
j'ai froid et j'ai la chair de poule
